A l'occasion de la rétrospective "A proposito di tutte queste signore" en collaboration avec le Casa del Quartiere et le Musée du cinéma, sera projetté à l'Alliance française de Turin, Vendredi 26 février, à 18h00, le documentaire “Bambi” de Sébastien Lifshitz.
Dès sa plus tendre enfance à Alger, Marie-Pierre ne veut s’habiller
qu’en robe et refuse obstinément son prénom de naissance : Jean-Pierre. A
17 ans, sa vie bascule lorsqu’elle découvre la revue d’un cabaret de
travestis en tournée : le Carrousel de Paris. En quelques années, elle
devient « Bambi », figure mythique des cabarets parisiens des années
50-60.
En recueillant le témoignage d’une des premières transsexuelles
françaises, Sébastien Lifshitz poursuit le travail entamé avec Les
Invisibles et trace le destin d’une personnalité hors du commun.
Pour faire écho au festival de Cannes et à l’évènement de samedi 6 juin sur Gabriel Fauré, voici la bande annonce du film Il racconto dei racconti, en compétition à Cannes, qui n'a, malheureusement pas été récompensé!
Je vous laisse savourer cette bande annonce:
Cette année, il fait partie du jury du Festival de Cannes. L'année dernière, il y avait présenté son film Mommy. Il a seulement 26 ans et est un hyperactif : il réalise un film par an, il est perfectionniste et fait beaucoup parler de lui.
Regardez l'interview Télérama et écoutez bien son accent : d'où vient-il ?
Ils sont irlandais, sénégalais, tunisiens, brésiliens, marocains,
serbes, chinois... Ils ont entre 11 et 15 ans et viennent d'arriver en
France. Pendant un an, la réalisatrice Julie Bertucelli les filme dans
la classe d'accueil d'une école à Paris. 24 étudiants, 24 nationalités. Un documentaire émouvant, plein d'énergie et d'envie de s'en sortir, de vivre ensemble.
Et dans la version originale, par Michel Sardou, en 1978 :
dimanche 24 novembre 2013
Génération
Tanguy
Avec
la crise économique et la difficulté à trouver un travail, les jeunes
d’aujourd’hui font des études de plus en plus longues et quittent ainsi le
foyer familial de plus en plus tard.
En
effet, à 28 ou 30 ans ils vivent encore chez leurs parents.
Toujours
est-il que ce comportement est devenu un réel phénomène social.
Mais
d’où viens le nom « Tanguy » ?
Cette
nouvelle génération, jusqu’ici peu considérée, a été mise en évidence par Étienne Chatiliez dans son film
« Tanguy » sorti en 2001. Le nom du film et le nom du personnage
principal ont alors donné naissance à ce terme désignant un jeune adulte qui se
complaint à vivre chez ses parents.
Une
comédie actuelle à voir présente dans notre médiathèque!
Mardi 26 novembre, film : Le Thé au harem d’Archimède
L’année 2013 commémore le trentième anniversaire de la Marche pour l’égalité et contre le racisme qui mit sur le devant de la scène les fils d’immigrés maghrébins en France, les "Beurs". A la suite d’évènements particulièrement violents survenus au début des années 80 dans les quartiers populaires de la banlieue lyonnaise et dans un climat général de racisme montant de la part des institutions, plusieurs associations pacifistes et antiracistes (SOS racisme par exemple) organisent une marche de protestation à travers toute la France. Partis de Marseille à 32 le 15 octobre 1983, 60000 Beurs arrivent le 3 décembre à Paris où l’accueil qui leur est réservé par François Mitterand, leur donne une grande visibilité. C’est le début d’une période d’ouverture, au cours de laquelle on commence à parler du problème des banlieues, des immigrés de première et deuxième génération, de l’intégration, etc.
De ce mouvement Beur naît une intéressante et riche production littéraire et cinématographique. C’est dans cette lignée que s’inscrit le roman Le Thé au harem d’Archimède de Medhi Charef. Ce roman, publié en 1983 a fait l’objet d’une adaptation cinématographique produite par Costa Gavras et réalisée par l’auteur lui-même. Le film a été récompensé par le Prix Jean Vigo, le Prix de la jeunesse et deux Césars.
Le Thé au harem d’Archimède Mardi 26 novembre - 21h00 Cineteatro Baretti Via Baretti, 4 - 10125 Turin
Dans une banlieue grise, se dresse une cité anonyme où Français et immigrés cohabitent tant bien que mal. La vie est faite de beaufs-à-chien-loup, de chômage et de violence. Pat, un Français, et Madjid, un Beur, tentent comme tant d’autres de survivre...
Film en langue originale française avec sous-titres en italien.
La projection est organisée en collaboration avec le Cineteatro Baretti, dans le cadre du cycle Portofranco. Elle sera précédée par une intervention de Mme Simona Barello. Un texte des élèves du Lycée Spinelli accompagnera le film.
Billets : Plein tarif : 3,50€ / tarif réduit : 2,50€ (+ de 60 ans, moins de 25 ans, AIACE, membres de l’Alliance française de Turin)
Ne rater pas jeudi 14 novembre au cinéma Massimo (via Verdi 18), l'adaptation du roman de Boris Vian l'écume des jours par Michel Gondry. Ce sera en Version Originale (en VO), sous-titres en italien.
Pas facile de d'adapter ce conte où l'on trouve un "piano cocktail", "un nénuphar", une chambre qui rétrécie. Livre culte écrit à 26 ans, et salué a sa sortie par Raymond Queneau comme "le plus poignant des romans d'amours contemporains". A lire absolument à partir du niveau B1.2
Séances à 16h00, 18h30, 21h00.
Les "Tontons Flingueurs" est un film culte en France.
A sa sortie en salle, ce film ne fut pas un énorme succès populaire. D'ailleurs, personne de l'équipe, que ce soit le réalisateur, Georges Lautner ou la très bonne brochette d'acteurs (Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche et tant d'autres) , n'y croyaient!
Pourtant, sa réputation au fil des années n'a fait que croitre et on le place désormais dans la catégorie des films cultes, grâce notamment aux dialogues de Michel Audiart et ses phrases cultes!
Mais dis donc, on n'est quand même pas venus pour beurrer les sandwichs !