Je vous propose de lire la production écrite de Micaela, élève du cours de Français Général A2.2, dont voici la consigne :
Vous répondez aux questions d'un journaliste à propos de votre lieu de vie. Vous expliquez pourquoi/comment vous avez choisi la ville/la région où vous habitez. Vous décrivez les avantages et les inconvénients, vous expliquez ce qui vous plaît ou ce qui vous déplaît.
Le journaliste : - Merci Mademoiselle Ferrero d'avoir accepté de témoigner pour notre dossier "Moncalieri et ses habitants" du journal "Le Mercredi".
Micaela : - Je suis née à Moncalieri mais j'ai vécu à Turin jusqu'à 5 ans. Je suis arrivée à Moncalieri à 6 ans avec ma mère et j'y habite toujours... donc je n'ai pas choisi de vivre ici. Ce que j'aime ici, c'est l'ambiance médiévale qu'on peut respirer en marchant dans le centre-ville. En effet, ce qui me plaît particulièrement, c'est la commémoration de la mort du Saint Bernard de Bade ... très suggestive et touchante. Ce que j'adore de notre ville, c'est sa vie culturelle ; ses églises et son château témoignent de l'importance de Moncalieri au XVIIIème siècle.
Enfin, ce qui me déplaît, c'est la circulation. Un conseil pour les habitants : utlisez le vélo !
L’année 2013 commémore le trentième anniversaire de la Marche pour l’égalité et contre le racisme qui mit sur le devant de la scène les fils d’immigrés maghrébins en France, les "Beurs". A la suite d’évènements particulièrement violents survenus au début des années 80 dans les quartiers populaires de la banlieue lyonnaise et dans un climat général de racisme montant de la part des institutions, plusieurs associations pacifistes et antiracistes (SOS racisme par exemple) organisent une marche de protestation à travers toute la France. Partis de Marseille à 32 le 15 octobre 1983, 60000 Beurs arrivent le 3 décembre à Paris où l’accueil qui leur est réservé par François Mitterand, leur donne une grande visibilité. C’est le début d’une période d’ouverture, au cours de laquelle on commence à parler du problème des banlieues, des immigrés de première et deuxième génération, de l’intégration, etc.
De ce mouvement Beur naît une intéressante et riche production littéraire et cinématographique. C’est dans cette lignée que s’inscrit le roman Le Thé au harem d’Archimède de Medhi Charef. Ce roman, publié en 1983 a fait l’objet d’une adaptation cinématographique produite par Costa Gavras et réalisée par l’auteur lui-même. Le film a été récompensé par le Prix Jean Vigo, le Prix de la jeunesse et deux Césars.
Le Thé au harem d’Archimède
Dans une banlieue grise, se dresse une cité anonyme où Français et immigrés cohabitent tant bien que mal. La vie est faite de beaufs-à-chien-loup, de chômage et de violence. Pat, un Français, et Madjid, un Beur, tentent comme tant d’autres de survivre...
Film en langue originale française avec sous-titres en italien.
La projection est organisée en collaboration avec le Cineteatro Baretti, dans le cadre du cycle Portofranco. Elle sera précédée par une intervention de Mme Simona Barello. Un texte des élèves du Lycée Spinelli accompagnera le film.
Billets : Plein tarif : 3,50€ / tarif réduit : 2,50€ (+ de 60 ans, moins de 25 ans, AIACE, membres de l’Alliance française de Turin)
De ce mouvement Beur naît une intéressante et riche production littéraire et cinématographique. C’est dans cette lignée que s’inscrit le roman Le Thé au harem d’Archimède de Medhi Charef. Ce roman, publié en 1983 a fait l’objet d’une adaptation cinématographique produite par Costa Gavras et réalisée par l’auteur lui-même. Le film a été récompensé par le Prix Jean Vigo, le Prix de la jeunesse et deux Césars.
Le Thé au harem d’Archimède
Mardi 26 novembre - 21h00
Cineteatro Baretti
Via Baretti, 4 - 10125 Turin
Dans une banlieue grise, se dresse une cité anonyme où Français et immigrés cohabitent tant bien que mal. La vie est faite de beaufs-à-chien-loup, de chômage et de violence. Pat, un Français, et Madjid, un Beur, tentent comme tant d’autres de survivre... Film en langue originale française avec sous-titres en italien.
La projection est organisée en collaboration avec le Cineteatro Baretti, dans le cadre du cycle Portofranco. Elle sera précédée par une intervention de Mme Simona Barello. Un texte des élèves du Lycée Spinelli accompagnera le film.
Billets : Plein tarif : 3,50€ / tarif réduit : 2,50€ (+ de 60 ans, moins de 25 ans, AIACE, membres de l’Alliance française de Turin)